La stratégie impulsée par les terroristes est évidente : comme au Nigeria entre juillet 2018 et début 2019, l’EIGS (État Islamique au Grand Sahara) cherche à « faire le vide » dans la zone des 3 frontalières, en éliminant les installations militaires pour se créer un sanctuaire, insistant sur l’échec de Barkhane et les pertes infligées à l’opération et à nos armées. Ce qui est en train de se faire. Les FAMa (Forces armées malienne) ont abandonné leurs camps entre la frontière Mali / Niger dans le Liptako (Les camps militaires de Labbezanga et Anderamboukan). De l’autre côté de la frontière, les FDS (Force de défense et de sécurité du Niger) ont abandonné également la garnison militaire de Tiloa à la frontière du Mali et se sont repliés à Ouallam après l’attaque sanglante d’Inates.

Après l’EIGS, le JNIM (Jamma’at Nustra Al Islam Wal Musilimin) aussi cherche à faire le vide dans le centre du Mali et le nord du Burkina pour se sanctuariser, les résultats, l’armée malienne abandonne des positions a la frontière Mali-Burkina-Faso (Dioungani et Diankabou) et vient s’ajouter Sokolo ainsi que le Burkina.

Et si l’objectif était le même ??

Après le sommet de Pau, les terroristes ont fait leur sommet de Liptako et les résultats sont plus visible pour le moment que celle de Pau.

Des messages à déchiffrer et auxquels des réponses adaptées doivent être apportées pour le retour de la sécurité dans ces régions faute de quoi, la situation deviendra incontrôlable et on risque de voir nos #militaires se repliés que dans nos grandes villes.

Moussa Nimaga / Moussa_Leaks

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