Mali: l’Activiste «Madou Ka-Journal» activement recherché par la police après deux plaintes

BAR-MOTEL «LA MARMITE» BOULKASSOUMBOUGOU KOULOUBLENI
Deux Plaintes contre l’Activiste «Madou Ka-Journal» : non-paiement de sa consommation de bière ainsi que les services d’une fille de joie.
Samedi 25 mai 2019, 18 H ! «Bar LA MARMITE » sis à Boulkassoumbougou Kouloubleni. L’Activiste «Madou Ka journal» arrive avec une fille de joie clandestine. Là commence l’aventure.
Le client commande et consomme quelques canettes de boisson alcoolisée Bavaria 8.6. C’est un habitué des lieux. Alors, le Gérant ne voit le moindre inconvénient. Madou continue donc de boire en toute quiétude avec sa dulcinée et sans compter. Il poursuit ainsi la soirée en fête dans les bras de sa belle maitresse entre caresses et bière. Pas question pour lui de laisser derrière lui la moindre goutte d’alcool encore moins sa belle accompagnatrice. Alors ils burent à satiété.
Une fois au top, il demanda une chambre climatisée pour deux heures de temps. Accordé ! Et avant d’entrer, il donna consigne au Gérant : ne pas déranger ! Et au sortir, promit-il, il s’acquittera de toutes les factures : bière et chambre ! Affaire conclue !
Il demeura dans la chambre de 18 H 15mn à 20 heures 30 soit un peu plus de deux heures, selon le Gérant que nous avons joint par téléphone.
Puisqu’il était allé au-delà du temps convenu, le Gérant vint taper à la porte et l’invita à régler la note qui s’élevait à 14.500 F CFA (bières et chambre).
Mais selon toute évidence, Madou n’avait le sous. Il tenta alors de négocier avec le Gérant en douce, à l’insu de la fille.
Il proposa de donner son téléphone en guise de garantie. Refus du Gérant ! Il insista. Le Gérant aussi !
Eclata alors une dispute entre les deux hommes. Et la fille entendit le Gérant crier en ces termes : «à défaut de mon argent, j’appellerai la police !».
Signalons qu’à l’infortunée fille de joie, Madou avait promis 60 mille F CFA payables après la partie de jambes en l’air. Mais le voilà qui ne parvenait à payer seulement 14.500 F CFA. Il n’en avait pas les moyens en ce moment précis. Et sous l’effet de l’alcool, il s’emporta et jura de ne rien payer, ni au Gérant, encore moins à la Fille.
Alors, le Gérant décida de faire appel à la police du 12ème arrondissement. Sitôt, des éléments arrivèrent sur les lieux et procédèrent à l’interpellation de «Madouka journal» au commissariat.


Ses deux victimes décidèrent séance tenante de porter plainte contre lui, pour un préjudice total de 74.500 F CFA, soit 14.500 pour la chambre et la consommation de bière et 60.000 F CFA pour la fille de joie.
C’est au commissariat de police que les deux plaignants se rendirent compte que Madou était dans l’incapacité réelle de payer ses dettes. La police dressa alors un PV initialement destiné au Procureur. Mais L’activiste Madou n’a pas été gardé à vue au Commissariat comme il se doit. Pourquoi donc ? Allez savoir !
Le lundi 27 mai 2019, les trois protagonistes sont convoqués à la police du 12ème arrondissement, mais l’activiste Madou refusa de s’y présenter au contraire des deux plaignants, le Gérant et la fille. Lui, devrait être présenté au procureur de la commune I pour répondre des faits.
L’activiste Madou doit comprendre que le fait de ne pas payer un service déjà rendu est un délit, avec une peine pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement, et le paiement d’une d’amende et éventuellement des dommages et intérêts au profit de ou des victimes.
A suivre !

Ndrl (Djeliba24): Convoqué devant le procureur pour répondre à deux plaintes déposées lui, Madouka journal a préféré prendre la clé des champs. Il est activement recherché par la police du 12ème arrondissement.

Bamanan den

Source: Journal Kojugu

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