SCANDALE A L’ÉCOLE NATIONALE DE POLICE : UN COMPLOT A 4 TÊTES

La nouvelle de l’accouchement de l’élève fonctionnaire de Police Hawa Haidara qui vient de donner naissance en cours de formation à un garçon de 7 mois devrait la chronique depuis trois jour mais c’était prévisible au regard de la fraude et de la corruption qui a émaillé ce recrutement.

COMMENT UNE ÉLÈVE EN FORMATION MILITAIRE A PU CACHER UNE GROSSE DE 7 MOIS ???

De sources bien introduites, et au regard du contenu de la réponse du Lieutenant Daouda A Traoré, Commandant de la 8ème Compagnie adressée au Directeur général de l’école Nationale de Police Seydou DIARRA, la fille aurait fait 14 consultations médicales. Selon nos sources, toutes ces visites médicales étaient à sa demande et assortis d’exemption de manouvreages, d’exercice physique et de port de rentiarces militaires. Chose qui devait alerté le comandant de compagnie qui contre signe le cahier de visite mais rien.

Dans ses réponses, le commandant de compagnie soutien qu’il ne peut pas reconnaître une femme enceinte…. Peut-être ! Mais à son niveau de responsabilité, 14 visites pour au minimum des repos de 72 à 120 heures de repos équivalent à dire que Hawa Haidara n’a pratiquement pas suivi de formation et ça le commandant de compagnie devait s’interroger. Sa responsabilité est en jeu.

Pour l’encadreur, c’est trop flagrant car à chacune des 14 visites, c’est lui qui accompagne la fille à l’infirmerie. Alors après 14 tours chez le médicin, il n’a rien vu, su ni entendu ! Quel cirque ! Il est la deuxième tête du complot.

La troisième dans le coup est à toute évidence, le médecin chef de l’infirmerie, le Contrôleur général de police Mamady Coulibaly, qui est au courant de l’état de grossesse de l’élève policière. Alors pourquoi, il a gardé profil bas ? Allez savoir. Des indiscrétions nous font état de même des tentatives et cas d’avortement au sein de l’infirmerie de la Police en violation flagrante de la loi. Mais bon !

La dernière dans le complot, c’est la fille elle-même et ses compagnons de promotion. Elle aurait dû déclarer son état car elle a pris trop de risques inutiles à mettre sa vie et celle de son enfant en danger. Ses compagnons aussi devaient prendre l’initiative de la dénoncer car la laisser continuer était une non-assistance à personne en danger.

Alors s’il faut chercher des coupables dans cette affaire, en plus de la fille elle-même, il faut attraper le commandant de compagnie, l’encadreur, le médecin chef.

Dors et déjà, la fille doit être exclue comme pour les autres cas precebdants aucours de ladite formation.

Seydou Oumar Traoré, journaliste.

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